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Pour vous orienter, optez pour les catégories. Selon vos intérêts, jetez un coup d'oeil sur mes critiques assassines, mes explications maladroites ou encore, mon regard inintéressant sur certaines banalités.
Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /Nov /2006 02:11
J’apprécie l’ironie à l’aune de deux critères : elle fait réfléchir les concernés (si tant qu’ils ne sont pas atteints de quelque apraxie cérébrale) et fait sourire ceux qui ne se sentent pas concernés.
Loin de moi la prétention d’affirmer que mon écriture charme ou émeut qui que ce soit, mais mon but conceptuel, théorique et initial est et sera de faire passer un message.
Si parfois je fais l’apologie de quelque chose que j’estime abominable, aujourd’hui je ne le ferais pas. Pourquoi ?

De un, parce que ne me condescendrais point à faire l’éloge de quelque chose d’aussi répugnant que le sujet d’aujourd’hui, en l'occurrence le néonazisme.
De deux, parce que les propos racistes en eux-mêmes sont si absurdes que l’ironie ne peut plus faire grand-chose dans grotesque.
Quand bien même je réussirais l’exploit d’exagérer leurs propos, il y aura toujours certains abrutis pour prendre mon article au premier degré.


Aussi, me contenterais-je uniquement de reporter certains propos aussi bêtes que blessants vus dans un forum, après avoir défini au préalable ce qu’est un néo-nazi, et notamment sa connerie. Pour cela, veuillez m’excuser du mot « définir », certes inapproprié. Définir c’est limiter, et quand on parle d’idiotie nazie, on parle d’infinités…

- Tout d’abord, qu’est-ce qu’un néo-nazi ?
Si on se réfère à l’appellation, un néo nazi est un nouveau nazi. Je vous avance des masses hein ? Brièvement, c’est un esprit obtus qui revendique l’héritage du racisme hitlérien. Certes, je ne suis pas là pour amoindrir ce que j’ai à dire, mais écrire un interminable paragraphe sur l’idiotie qui pousse des gens à croire qu’une pigmentation génétique ou qu’une nationalité sont des critères hiérarchisants me lasserait autant que vous.

   Ces imbéciles adorent Hitler. Pardon, que dis-je ? Ils louent, vénèrent, adulent, idolâtrent, glorifient, honorent […] un dictateur aux théories fantasmagoriquement  sanguinaires (excusez mes néologismes;)) qui a causé la mort d’une dizaine millions de personnes. Je précise, les morts en millions étant considérés uniquement comme des statistiques, toi petit lecteur, imagine ta famille, ton quartier, ta ville et la métropole la plus proche de ta ville complètement détruites, sans aucun survivant à part toi. Au vu de la grimace que tu dois faire, tu dois saisir ce que sont des millions de victimes. Hitler lui-même considérait que juifs, slaves et tziganes étaient une sorte de vermine dont l’extermination était obligatoire pour purifier le pays. C’est donc le flambeau peu prestigieux de l’illusion fallacieuse d’une hiérarchie raciale qu’ont repris sottement les néonazis.

 

Ainsi, nous assistons à l’apparition d’une mentalité défendant la thèse saugrenue d’une quelconque hiérarchie ethnique après les guerres mondiales:

Dans certains pays francophones, nous assistons à une montée anti-religieuse en puissance et à un amalgame méprisant de moins en moins caché envers les individus au teint basané et au prénom visiblement arabe. Idem aux USA, mais surtout vis-à-vis des noirs.
- Plein d'exemples dans le monde.



Source: Wikipédia©
 

Néo-nazisme en Allemagne

Les services de police estiment à environ 15 000 le nombre de militants et de sympathisants des mouvements néo-nazis. La presse et le Verfassungsschutz se font également largement l'écho de liens entre le NPD et les milieux néonazis.

Néo-nazisme en Belgique


Un réseau néo-nazi, Bloed-Bodem-Eer en Trouw (en français Sang, terre, honneur et fidélité), mouvement dissident issu du Blood and Honour en Flandre, a été démantelé en septembre 2006. Selon Le Soir, il « projetait des attentats » afin de « déstabiliser » le pays, et l’enquête était en cours depuis 2004. (Le Soir [1]). Dix-sept personnes ont été arrêtées dans le cadre de la loi antiterroriste de décembre 2003, la loi sur les armes, et celles sur le racisme, la xénophobie et le négationnisme. Parmi celles-ci, onze militaires (un candidat officier, un sous-officier, huit soldats parmi lesquels le chef du réseau, B.T., militaire au régiment « Libération » à Bourg-Léopold, une ville garnison proche de la frontière néerlandaise.

André Flahaux, le ministre de la Défense, a salué le « rôle moteur » du service de renseignement militaire dans cette affaire, qui, pourtant, abritait naguère les réseaux stay-behind belges, soupçonnés d’implication dans les tueries du Brabant dans les années 1980

[2]. Pour Manuel Abramowicz, auteur de plusieurs ouvrages sur l'extrême droite en Belgique et dirigeant du réseau RésistanceS de surveillance de l’extrême droite, les « ultras » de la droite radicale ont toujours eu pour objectif « d'infiltrer les rouages de l'Etat », dont l'armée dans les années 1970 et 80, via les mouvements Westland New Post (WNP) et Front de la Jeunesse[3].

Comme lors d'autres enquêtes à propos des réseaux Gladio, des armes, munitions et explosifs ont été découverts, ainsi que des tentatives de liens internationaux. Ainsi, cinq casernes ont été perquistionnées (une à Bruxelles, quatre en Flandre), ainsi que dix-huit habitations privées du nord du pays. Une bombe artisanale « assez forte pour faire exploser une voiture » a été saisie selon la police, ainsi que des armes à feu, des détonateurs, une « grande quantité » de munitions, de la propagande néonazie et des explosifs. Le principal suspect, B.T., organisait également des exercices paramilitaires, des week-ends de survie et des exercices de tirs, qui étaient pour certains organisés sur des terrains de l'armée à l'insu des autorités. Il avait aussi développé un commerce d’armes ave

c quelques complices. De plus, B.T. développait des contacts internationaux, notamment avec le groupe d'extrême droite néerlandais « De Nationale Alliantie ». Selon l'AFP, « la mise au jour, à un mois des élections municipales, d'un complot fomenté au sein de l'armée belge par un groupe de néonazis flamands a stupéfait de nombreux Belges et provoqué l'ire de l'extrême droite flamande, qui crie à la manipulation préélectorale. » [2] [4] [5] [6]


Néo-nazisme en Suisse

En 2001, la police fédérale estimait le nombre de boneheads ou néonazis à environ 600. D'autres sources avançaient le nombre de 700 voire 800 militants. Plusieurs incidents eurent lieu, en particulier lors des cérémonies au Grütli à l'occasion de la fête nationale (le 1er août).

Néo-nazisme en Australie


Proportionnellement à la population totale (20 millions d'habitants) et à la population de confession juive (100 000), l'antisémitisme et le néonazisme est particulièrement virulent en Australie, avec plus de 400 attaques en 2003 et 2004.

 

Kukluxklan:

Comment un tel mouvement peut/a-t-il pu être légal?
Des noirs, homosexuels et handicapés mentaux sont brulés parce que certaines personnes estiment  qu'ils sont une sous race (doctrine vieille comme  le monde!).

Anachronisme, doctrine, barbarie...pas le signe d'une grande intelligence m'est avis.

- Exemples sur Internet :


Citations d’un forum :

(Ignorez l'orthographe)

>   Les NAZI sont la pour sauvez leur pays, ils ne sont pas la pour chasser un peuple dans le monde : ca n'a aucun interet, ils veulent juste sauver leur pays de la vermine et en particulier de la racaille !!!

>   Les Néo-Nazi n'aime pas les arabes, Hitler a ecrit dans Mein Kampf que la France allait etre la terre d'accueil des sous races et que pour ca ellle etait tres dangereuse en plus de sa domination mondial a l'epoque... On peut pas dire qu'il se soit trompé...

>   jamai mon pays deviendra un pays d'arabes ! ils ont eu leur indépendance kil nous laisse la notre ! jme battrai jusqu'au bout contre les pu***n de boucaques

>   Pensez vous que ces gens, noirs et arabes sont intégrables dans leur majorité ?

>   Un bon arabe est un arabe mort.

>   Islam hors d'europe.

 

Par Moom\' - Publié dans : Notions capitales
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Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /Nov /2006 04:59
Déception, point :

Ayant apprécié le Da Vinci Code comme livre de plage (et non comme lecture culturellement enrichissante), je me suis décidée à lire un autre ouvrage Brownien : Déception Point. À quoi je m’attendais ? Probablement à un nouveau thriller historico - ésotérique, un genre de récit qui convient relativement bien à Monsieur  Dan Brown. Or, c'est un un nouveau genre, singulièrement bâclé : de la basse science-fiction, un livre qui mérite à grand-peine sa place dans les toilettes turques. Si encore le renouveau concernait suffisamment de points dans l’histoire pour engendrer ne serait-ce qu’un semblant d’évolution, j’aurais applaudi des deux mains. Mais Dan Brown se refuse manifestement à la rénovation complète. Il garde la même trame narrative du DVC, chose qui plonge le lecteur tout au long du livre dans un sentiment lassant de déjà vu. À l’instar du Da Vinci Code où il s’attaque à une grande institution dans le domaine historico - religieux que « traite » le livre (en l’occurrence, l’Église catholique), ici on le voit mettre à mal la NASA, géant avéré dans le domaine de la recherche scientifique. Il met en place le même stéréotype lassant d’héros : des célibataires, de vieux jeunes, de sexe opposé bien entendu. Le héros est assez célèbre et réputé pour son charme envoûtant. La héroïne, quant à elle, est jolie également (bien sûr !), de bonne famille (cf. une lointaine descendante de Marie-Madeleine et la fille du sénateur favori des états unis) et excelle dans le domaine dans lequel elle pratique. Autre similitude avec le Da Vinci Code, le rocambolesque affreusement peu crédible. Si l‘enchaînement des péripéties arrive à captiver dans DVC, il  est désespérément ennuyeux dans ce livre-ci. L’invraisemblable est un affront insultant pour le lecteur. Les héros sont aussi immortels que les méchants dans les slash movies : il ne meurent ni se blessent jamais. Hallucinant est le mot ! Ils survivent immanquablement aux attaques combinées de Mère Nature et d’un commando surentraîné. Certainement une progéniture oubliée de Superman et Loïs qui n’a pas eu droit à sa part du gâteau de la médiatisation. (NDLR : À quand des figurines Rachel Sexton et Michael Tolland, les premiers super-héros tout le temps vêtus comme M. Toulemonde ?)

 

Extrait :

Il revit les dernières secondes de leur folle cavalcade, le vol plané derrière le ballon météo, la rupture de la corde, la dégringolade depuis la crête de la congère, l’élan qui les avait entraînés par-dessus la suivante, la glissade vers le bord de la falaise et la chute finale. Une chute qui lui avait paru étonnamment courte. Au lieu du plongeon dans l’océan, ils avaient atterri trois ou quatre mètres plus bas, sur une autre plaque de glace. Et ils avaient fini par arrêter de glisser, ralentis par le poids de Corky qu’ils traînaient toujours derrière eux. Tolland leva la tête en en direction du large. Non loin d’eux, la plate-forme tombait à pic dans l’océan, dont il entendait le grondement. À une vingtaine de mètres derrière lui, il finit par distinguer dans la nuit une haute muraille blanche en surplomb au-dessus d’eux. Il comprit alors ce qui s’était passé. Ils avaient glissé de la plate-forme, atterrissant sur une sorte de corniche de contrebas –une section du glacier principal, plate, de la taille d’un terrain de hockey- à moitié effondrée…et qui menaçait de se décrocher.




 Mais ce beau ramassis d’idioties méritait une fin digne de ce nom, une sorte d’apothéose mirifique de la médiocrité : en plus du cliché du coupable auquel personne ne pensait (à faire bailler le lecteur le plus respectueux), nous assistons à ZE démêlement émotionnel : l’histoire d’amour à l’eau de rose, qui introduit la seule question existentielle du livre : faut-il rire du cliché ou pleurer de l’insulte ?

 Extrait :

En attirant Rachel contre lui, en respirant le parfum de ses cheveux, Michael Tolland sentit que les années de silence et de solitude étaient derrière lui. Il l’embrassa longuement, pressant contre le sien le corps vibrant de la jeune femme. Les lis blancs tombèrent à leurs pieds et les défenses qu’ils avaient construites sans le savoir s’effondrèrent brusquement.

Rachel l’entraîna vers le lit, en lui murmurant à l’oreille.

_ Dis-moi, ce n’est pas vrai que tu trouves les poissons romantiques ?

_ Mais si, répliqua-t-il en l’embrassant encore. Si tu voyais le rituel d’accouplement des méduses…c’est incroyablement romantique.

Elle le fit basculer sur le matelas de crin, et glissa doucement son corps au dessus du sien.

_ Et les hippocampes…, enchaîna Michael fébrilement, retenant son souffle pendant qu’elle passait une main sur le satin de son pyjama. Les hippocampes exécutent une danse d’amour d’une sensualité invraisemblable.

_ Assez parlé de poissons, chuchota-t-elle en lui déboutonnant sa veste. Tu n’as rien à me dire sur les rites d’accouplement des primates évolués ?

_ Désolé, ce n’est pas ma spécialité, soupira-t-il.

_ Eh bien, cher naturaliste, je te conseille d’apprendre vite, conclut Rachel en ôtant son T-shirt.

 

Pour finir, je dirais que Dan Brown tombe dans le piège du mièvre et de l’insipide ; poncifs qui, s’ils ne manquent pas de faire de lui un auteur à succès, ne laissent planer aucun douter sur ce qu’il est réellement : le nullissime simulacre d’un bon écrivain.

 
Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /Oct /2006 15:53
La dernière mode pour éviter les remarques constructivement destructives et négatives des critiques est d’avoir un titre exhalant explicitement le vide culturel, un titre qui anticipe non pas l’idée générale, mais l’idée essentielle, à savoir la nullité de certains produits dits artistiques ou littéraires. Un titre de chanson, de groupe ou de livre qui vous fait savoir dès le début que vous perdrez votre temps à l’écouter ou le lire.
Ainsi, pas de client grincheux : tout le monde est averti.
Vous écouterez à vos risques et périls.

Exemple I dans le milieu de la chanson :

Tragédie est une horreur parfaitement prévisible et abondamment saupoudrée d’éléments risibles et pitoyables.
La pléthore des points critiquables en eux atteint des sommets si vertigineux que ç’en est proprement affligeant, sans hyperbole aucune.

    * La voix.
L’avantage des duos ou des groupes en général, c’est qu’il y a forcément l’un pour rattraper l’autre lorsqu’ils décident de chanter ensemble. Hélas ! Ce n’est pas du tout le cas de Tragédie. En plus de ne pas camoufler leurs défauts respectifs, ces voix une fois réunies éclatent dans toute leur médiocrité, faisant dresser les poils à quiconque ayant une once de mélomanie en lui.
La voix de Silky Shaï rivalise avec les cris de la mythique Chèvre de monsieur Seguin lors de son ultime combat avec le loup tellement elle est incroyablement grinçante, flageolante, discordante et désagréablement perçante.
La voix de Tizy Bone, par contre, a tellement d'intonations nasales que ça en devient comique.
Imaginez donc ces voix, l'une chevrotante et l'autre nasillarde, chantant quelque chose que des personnes (d’âge mental avoisinant les 5 ans) trouveront suggestif ou sexy :
« Je veux que tu danses sexy pour moi ♫». (Avec le  n Tizy-Bonien qui résonne !)

À vrai dire, même avec la meilleure volonté du monde, j’imagine difficilement quelqu’un trouver cette phrase chantée évocatrice de quoi que ce soit de sensuel ou de plaisant.
Pour la personne parfaitement entendante que je suis, il est évident que si un jeune adulte à la voix toujours en mue ou son copain qui parle du nez s’adresse à moi de la sorte, pire que d’être refroidie subitement, j’aurais envie de prendre mes jambes à mon cou.

Intéressé par un tue-l'amour ? Optez pour les chansons des pantins cités ci-dessus.

    * Les textes.
*soupir*
En cherchant les paroles pour illustrer mes dires, j’ai dû passer par le site paroles.net. Quelle souffrance, quel supplice que de devoir cliquer sur le bouton « artistes » pour que ma recherche soit traitée.Pour vous orienter, optez pour les catégories. Selon vos intérêts, jetez un coup d'oeil sur mes critiques assassines, mes explications maladroites ou encore, mon regard inintéressant sur certaines banalités.


Je m’égare.
Revenons à nos moutons (nos chèvre et canard, en l'occurrence).

Commençons par le sublimissimement nul et étonnamment médiatisé : Hey Oh.

Ho ho ho ho ho ♫
Ho ho ho ho ho♫
Ho ho ho ho♫
Ho ho ho ho ho♫


Est-ce que tu m'entends hey ho !♫
Est-ce que tu me sens hey ho !♫
Touche moi je suis là hey ho!♫
ho ho ho ho ho ho♫
S'il te plais réponds moi hey ho♫
Un geste suffira hey ho !♫
Est-ce que tu m'aperçois hey ho!♫
Ho ho ho ho ho ho♫



Un refrain est censé être recherché et agréable. Là je ne vois qu’une immonde ritournelle à onomatopées exagérément répétitives.
À croire que les nullissimes paroliers ont pris un peu trop au pied de la lettre la célèbre locution d’Horace : Bis répétita placent. Sauf qu’Horace parlait de ce qui était BEAU. Le Oh est insupportable une fois, mais alors cent sept fois (ironiquement exact! )...T_T
Entre deux séries de « oh », nous assistons à des phrases à la profondeur insondable…d'idiotie : « Est-ce que tu m'entends hey ho ! »

Continuons avec une autre chanson non moins célèbre et non moins nulle : Sexy pour moi.

 



Cette soirée c'est pour toi et moi ♫
Faut que ça slam♫ .................................Gné ?
 
Faut que tu bouges ♫
Et que tu danses ♫
Sur ce son faut que tu déhanches♫

 Quoique tu fasses♫
Faut que tu restes en forme♫


Si tu veux bouge contre moi♫
Si ce n'est pas toi ce sera moi♫
 Ma baby danse pour moi♫
Emmène-moi où tu vas♫
Quand tu bouges comme cela♫
Tu sais que j'aime trop ça♫



         
 

(Pour ceux qui veulent se régaler : http://www.paroles.net/artis/3794)

 

 
Les paroles et les rimes témoignent bien du vide intellectuel et musical.


 

    *    Le rythme :
Du Rythm’N’Blues lamentable.

Toujours la même « cadence » répétitive dite entraînante, absolument insipide, fade, puant le marketing à mille lieues à la ronde, ennuyeuse et insupportable.

 

    *   Créativité :
Le nombre de chansons dans l’album abordant le même thème, l’amour, est hallucinant. Après réflexion, je refuse de salir le mot « amour ». Le mot est déjà fort galvaudé, inutile de l'associer par-dessus le marché à Tragédie. Le thème est donc béguin à la con, le jeu de séduction qui ne dure pas plus d’une semaine mais qui pourtant a été à l’origine dix chansons. C'est dire la créativité infinitésimale de ce groupe. Le thème des deux dernières chanson est d’une ineptie flagrante.

« Introduction » est une chanson où ils se présentent eux et leur album « À Fleur 2 peau » (remarquez le 2 qui fait trop style sa mère, comme disait Victor Hugo).

« Merci » est une chanson qui remercie les blaireaux à QI de lombric qui sont fans de ce groupe, id-est qu'ils remercient fort hypocritement leurs fans avec des phrases affreusement déplacées :
 
Merci pour le soutien que tu m’as apporté♫
Pour tous cet amour que ta su me donner♫

Et si rien ne va je conterai sur toi♫
Car de toi je suis le plus grand fan♫

Cet avec toi que je bâtirai mon avenir♫
Main dans la main chaque jour nous seront le construire♫
Dans mes yeux tu peu le lire je ne serais pas te mentir♫
Merci pour cet amour que vous me porter♫

 

 

    *   Les personnages.
Ils représentent tout ce que je n’aime pas : le cliché de l’idiot R’n’B’eur habillé en hip-hop style, avec des fringues excessivement surdimensionnées, des poses pathétiquement burlesques, des apparitions télévisées « telligentes» et des moustaches de pré-pubères.

 

 
Actualité Tragédie :

Tizy Bone ne s’est pas contenté de toucher le fond en tant que membre d’un groupe de deux clowns, il a commencé même à creuser en démarrant sa carrière solo sous le nom de Y-Zit.

C’est inhumain ce qu’il nous fait subir.

*Errare humanum est sed persevare diabolicum*

 

 

 

Commentaire personnel :
Tragédie  est au bon goût musical ce que la Maison de cire est au cinéma et les pubs de produits nettoyants à la créativité.


Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 16:52
Ah! Vingtième et vingt-et-unième siècle, indéniablement les siècles de l’industrialisation. L’industrialisation a décidément touché tous les domaines : textile, agriculture, agroalimentaire ...l'Art (notamment la chanson).

 

Fut un temps où un chanteur révolutionnait son temps par son talent . Il communiquait son amour de la musique avec son regard, le ton de sa voix, sa spontanéité, sa tendance à rénover, à bousculer,  à émouvoir…


Mais ce système est dépassé:

Que c’était fastidieux de chercher LA personne talentueuse : chercher la jolie voix, le regard qui communique l’émotion, la présence scénique, le charisme médiatique, le minois qui charme, la personnalité attachante, le bon compositeur. Ça relevait presque du miracle. Pour les responsables dans les maisons de disques, ç’aurait été un plaisir si ce n’était pas atrocement discriminatoire. Seules certaines personnes avaient de grandes chances de percer, les autres restaient dans leur coin, éternellement et injustement inconnues.

C’est certainement cette bonne intention qui aindustrialisé le milieu de la chanson : le passage de la recherche classique de la perle rare à la perle d’élevage.

Grâce à cette merveilleuse réforme, l’égalité des chances est enfin effective.


Hé !



Vous !

Oui vous.

 


Vous qui glandez sur Internet maintenant, vous pouvez être une star (une vedette éphémère, soyons sincères).

Peu importe que vous soyez aussi talentueux que le directeur du KluKlux Klan tolérant, vous pouvez percer. Les journaux intellectuels (et à noms brillamment attirants) comme Salut, Star Club s’évertueront à mettre en valeur votre plus grand atout, dut-ce être votre T-shirt crasseux, définitivement signe de naturel et de la « tête sur les épaules malgré le fulgurant succès ».Même votre vie familiale vous aidera marketing-ment parlant.

 

    * Exemples :

Vous, Mademoiselle A, vous êtes né dans un coin quasi-inhabité mais surpeuplé en vaches ?

X est une délicieuse jeune femme amoureuse de la nature, dès sa plus tendre enfance. La vie loin du stress urbain a formé son caractère doux, rêveur et a engendré le grain de voix subtilement enfantin qui séduit inévitablement….


 

Vous, Monsieur B, vous êtes né dans un quartier pas très chic ?

Dès sa jeunesse, censé être le bel âge, B a connu les difficultés de la vie. Mais malgré une situation financière très difficile, il a tout fait pour vivre sa passion : la chanson. C‘est grâce à des efforts personnels répétés qu’il doit désormais sa notoriété grandissante…


 

Vous, Mademoiselle C,  venez d’un beau quartier et étiez une élève oisive et indolente?

Le luxe et l’aisance que lui fournissait sa naissance n’étaient pas pour calmer les ambitions
de C, qui a voulu coûte que coûte vivre de son Art, sinon rien.
À seize ans, elle arrête ses études pour se consacrer appassionato à sa raison de vivre : la scène…


[Je pourrais faire toutes les lettres de l’alphabet -_-°]

 

 

Toujours pas convaincu ?

Vous vous sentez trop nul ? Le « succès seulement éphémère » vous effraie ?

 

Voyons ! Il ne faut pas.


Regardez Britney Spears par exemple.

Pas vraiment une voix, mais elle est célèbre depuis tellement d’années.

Ses astuces : mettre à nu sa vie amoureuse dans un premier temps, puis se mettre à nu tout court. Mais me diriez-vous, elle est jolie et elle a un joli corps (plus maintenant, soit dit en passant).

Et c’est le cas de beaucoup d’autres stars en fait.

Mais c’est là que le système vous tend la main :

Depuis longtemps : maquillage, éclairage et Photoshop ont aidé les thons à devenir des sex-symbols. Là, ce n’est plus le thon camouflé qui devient célèbre, mais carrément la baleine au grand jour. Ce fut la surprise que nous avait réservée la très artistiquement prestigieuse star Academy : la lauréate de la énième promotion était Magali, une chanceuse jeune fille dont les kilos en trop lui ont permis de monter les marches du succès.

Par contre, elle a commis une erreur irréparable, en quittant son copain après trois ans de relation à peine deux jours après la finale, elle a perdu sa popularité, d’où le fait qu’on voit moins son imposante carcasse à la télé.


Surtout, tout faire pour plaire au public.

 

Vive la perle d’élevage*, vive l’égalité des chances, vivent les attitudes préconçues pour plaire.

 

 


Commentaire personnel :
*Élevage : activité axée sur l’entretien et l’amélioration du bétail à des fins économiques.(Dictionnaire Encarta 2007 ©)

 

Si ça, ça ne résume pas tout…
Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 15:44
16h.

Je reviens d’une petite séance de lecture au bord de la mer. M’asseoir en face de la mer a des avantages inestimables :

 • Admirer le paysage un dimanche après-midi par exemple.
Contempler des vestiges anthropiques d’un samedi soir mouvementé est…si enrichissant. De nombreuses jolies bouteilles de bière et de vodka sur la plage jetées par un bataillon (vu la quantité des emballages qui jonchent le sable, leur éloignement les uns des autres et leur « datation ») persuadés (et c’est tout à leur honneur !) que chacun doit faire son travail. Ramasser ses propres déchets  est signe de soumission. De plus, cet effort surhumain qui coûterait cher en temps et en orgueil serait  une contribution à la pourriture de la société. Non mais  sérieusement, si on ramassait nos ordures, les éboueurs et les autres personnes aux noms divers et compliqués (nettoyeur, balayeur, protagoniste de la propreté de la ville et de ses environs, employé au service de l’environnement, technicien de surface…) feraient quoi ? Ils seraient au chômage. Luttez contre le chômage : salissez votre ville !  Le paysage post-samedi soir contient également des preuves évidentes et nullement émétiques de l’atavique libéralisation du sexe : des condoms anticonceptionnels (et vivent les pléonasmes redondants) usagés*…Et euh ‘moult autres onomatopées ne nécessitant nullement de grandes apertures’ témoignant d’une bacchanale** (toujours en me basant sur le nombre, la proximité des objets et leur date de dernière utilisation).

 • Faire valser majestueusement les pages de mon livre avec le vent. Quelle belle lutte ! Tantôt je gagne, tantôt Éole prendle dessus. Danse envoûtante, lyrisme attendrissant…et tellement pratique quand on est résolu à finir un livre. Mais en règle générale, j'ai l'impression que le vent croit visiblement dur comme fer en mon intelligence, ma créativité et ma capacité d’anticipation : Il s’évertue à faire tourner vingt pages à la fois.

 • Faire friser ma frange, me donnant l’air élégamment sophistiqué d’une brebis déroutée.

 

Pourtant, par je ne sais quel miracle, je décide de rentrer au cabanon avunculaire que j’ai l’apanage d’occuper. Un signe certainement, que ce départ hâtif, inexpliqué et incompréhensible.

Je me cherche un bon vieux Coca-Cola, m’installe sur le fauteuil en rotin, allume la télé, décide de regarder la chaîne orientale par excellence, Rotana*. Cette chaîne est une sorte de carrefour culturel à but « divertissant » réunissant plusieurs artistes et publicités desdits pays arabes.

Entre quatre chansons parfaitement identiques niveau scénario, mise en scène et voix douce, retouchée et recorrigée pas moins de  mille fois (une jolie fille à poitrine généreuse pleure son petit ami qui l’a abandonnée pour une créature encore plus jolie, mais qui a un regard méchant avec ses sourcils extrêmement fins blabla…), je vois ZE pub, exceptionnelle, merveilleuse, surprenante, hallucinante, tout ce que vous voulez.

 
Cette perle publicitaire nous vient tout droit de l’Arabie Saoudite. Sans faire de généralisation gratuite et idiote, j’adore les saoudiens. Comment ne pas adorer ces personnes couvertes d’argent (billets) et d’or (noir ou jaune ;)), et qui respectent tellement les femmes au point d’échanger volontiers une grande partie de leur argent (grande pour vous, minuscule pour eux) contre une partie de plaisir avec une femme (ils sont très sélectifs, il FAUT qu’elle aie un vagin et éventuellement un anus )? Comment ne pas admirer ces hommes qui malgré tout, affichent un air pieux et s’acharnent à montrer au Monde qu’ils sont religieux et pratiquants?

 

Le message est simple :

« Il n’est pas honteux de travailler »



Oh ! <3
Si le gouvernement du pays en vient à ces merveilleux messages, imaginez le peuple.*jubile*.
Des semblables ! Des gens comme moi ! Nous sommes pareils…euh à la différence près que mon pays n’est pas une pompe à pétrole, et que deux millions et demi de pèlerins musulmans ne viennent pas chaque année près de chez moi.

Il doit même y avoir plein, des comme moi, des glandeusum parressusum flemmardum. Le peuple Saoudien doit en compter diablement beaucoup pour que le gouvernement se décide à avoir recours au deuxième plus grand instrument incitant au glandage (après l’ordinateur) pour inviter la populace à travailler.


Le travail, qui t’appert à toi citoyen moyen, est une notion que ni la grande majorité saoudienne ni Moi n’avons.C’est quand même alarmant pour le peuple du grand mufti wahha-bite de me ressembler.
 
Ceci dit, sur cette sérieuse raison pour aimer encore plus les Saoudiens, j’éteins le poste, et je me mets au travail. Je ne suis pas riche, moi.


*vade retro satanas lavoro…euh satanas glandas*

 

    * : capotes utilisées.
    * ** : orgie.

Par Moom\' - Publié dans : Chronique d'une Casablancaise
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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 15:54
Attendant un nouveau certificat de maladie valide, je me suis forcée à aller en cours, le nez gros et rouge, les cheveux décoiffés (rappelant malicieusement la mascotte de McDonalds), un paquet de mouchoirs en papier dans une main, un kleenex sorti de ce paquet cinq minutes auparavant et déjà tout humide dans l’autre et un sac à dos classique sur le dos.

J’étais habillée de manière si exceptionnellement élégante que les regards se tournaient vers moi : t-shirt eXtrêmement eXtrêmement Large (qui arrivait gracieusement à mi-cuisse) de couleur grise (un noir initial qui a magiquement disparu au fil des années), un pantalon baggy (qui a l’avantage inestimable de ne pas laisser pas l’œil le plus observateur deviner mes formes) et des baskets que ma chienne a brillamment customisé. Parée de la sorte, je rentrais en cours et m’installais au premier rang. Incapable d’entendre quoi que soit (on pourra en accuser mes oreilles, mais je resterais fermement sceptique vis-à-vis des performances vocales de mon prof de thermochimie), je décidai de changer de place et de me caler sur un banc à l’arrière.

Le fond de la classe, la place qui confère un pouvoir immense :
Le confort et aussi et surtout la capacité à jauger tout le monde.

Classons par catégorie :




La bécasse bourgeoise :
La bécasse bourgeoise vient en cours grâce au chauffeur, qui l’attend également à la sortie. Vous trouverez dans son sac à main un cahier A5 pour toute la demi-journée, qui lui suffira pour les notes de toute l’année. BB (permettons-nous les familiarités) adore les heures de cours : elle agite joyeusement la tête en souriant d’une manière candidement niaise quand les autres font leurs exercices, signe qu’elle est manifestement contente. La bécasse bourgeoise refuse d’être une simple fille, alors elle fait sa rebelle, et on l’adore pour ça. C’est toujours jouissif de voir un classeur (sur laquelle la BB s’est évertuée à coller des photos de ses « artistes » préférés : Billy Crawford (han l’est trop BÔÔÔ), la star Académy du moment (han ils ont cr0 de la chance), ou encore Lorie (elle chante cr0 bien !!!!!!!)) une étiquette au centre avec un A majuscule entouré d’un cercle : anarchie. Au cas où toi, lecteur, tu ne le saurais pas, l’anarchie n’est nullement un idéal développé qui revendique la multiplicité face à l’unicité, non ! C’est juste un monde sans règles pour ne pas avoir à se plier au couvre-feu des parents et pour ne pas avoir à leur obéir (FUCK AUTHORITY ! La BB n’a pas eu son troisième I-Pod et son quatrième portable). La BB, se distingue par son regard très attirant qui rappelle irrésistiblement une génisse et son rire spécial, enfin son caquètement (gloussement), qui remplit quiconque l’entend d’une envie irrépressible de meurtre.
(Ndlr, la BB regarde avec jalousie mes jolis vêtements pendant que je rédige ces lignes, elle non plus ne suit pas le cours)

 


Turtle-man :
Ce n’est pas une tortue.
Son espèce de carapace qu’il n’a jamais quitté en dehors des heures de cours repose à ses pieds : c’est une housse de guitare. L’Homme-Tortue ne se débarrasse de sa guitare qu’en cas d’urgence. À l’instar de la bécasse bourgeoise, lui non plus n’a pas beaucoup d’effets scolaires, au mieux une feuille et un stylo glissés dans sa housse. Il arbore fièrement son style musical avec sa jolie serpillière sur la tête (rasta ou dreadlocks) et ses accessoires aux couleurs de la Jamaïque. L’homme-Tortue est assez sympathique, sauf quand il essaie ses blagues lourdes (mais moi elles me font rire^^’).

(À la cafèt’ : à quoi ressemble un sexe féminin après une orgie ? ….à un bulldog qui a mangé un yaourt)
 

Il sort toujours des phrases bâteau du genre "peace cannabis" ou "à l'aise blaise dans la falaise". Sa philisophie pro woodstock en fait une personne très zen, agréable.

Aujourd’hui, comme c’est le cas assez souvent, il est « stone », ce qui en fait quelqu’un de doublement drôle. .Et comme c’est l’un des rares à me parler normalement malgré mon élégance qui attise envies et jalousies, je peux dire que c’est un de mes préférés

 

 

Le fashion Victim de base:
Lui, c'est le sempiternel amoureux des T-shirts rayés, tous ses hauts sont rayés en noir et blanc ou noir et rose. Parce qu'il faut suivre la mode...

 Sa silhouette filiforme, ses lunettes "aviateur" et ses lèvres magnifiquement bleuies (la clope çay mal) en font quelqu'un de particulièrement convoité. Mais surtout, THE caractéristique physique: les mèches blondes, qui ont viré au verdêtre grâce au chlore de la piscine.

Quelle classe ! Quelle virilité ! Quel goût ! Ceci dit, lui aussi me jette des regards appuyés. Mon style vestimentaire fait des ravages *sourire 'cling'*.

La pinguine:
La fille voilée de la classe, comment ne pas suivre son exemple, renoncer à sa jeunesse, se plier à un dogme imposé par l'entourage, ou PIRE, par des présentateurs télé, quoique hideux, charismatiques pour ces jeunes filles en mal de repères?

La pinguine, exemple d'esprit critique, de force de caractère et de volonté de fer est un modèle pour nous toutes. La pinguine regarde les BB en psalmodiant moult malédictions et n'ose regarder un représentant de la gent masculine dans les yeux. Elle aime lire des tracts religieux pendant la pause, mais en cours, elle se donne à fond. Chacun distribue sa volonté comme il veut hein...

 

Premier de la classe :
Lui a un comportement INCHANGÉ durant la pause ou en cours: il bosse. Vive la motivation! À quoi servent les heures de pause? Il est anti-perte de temps, sa motivation, c'est penser à son avenir, à sa jolie maison avec jardin à venir, avec son chien et son conjoint...

Imaginez une classe avec un peu de chaque catégorie (beaucoup trop de pinguines, quand même).
Bienvenue dans mon Univers T_T.

 

La cloche sonne. (Ouaiiis!)

 

 

 

 

Commentaire personnel : Si vous ne voyez pas le second degré dans ces clichés accrus, pensez à porter une croix gammée bien en évidence et pavanez vous dans un ghetto juif. ;)
Par Moom\' - Publié dans : Chronique d'une Casablancaise
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 14:34
Une pétition qui me tient à coeur: la pétition anti-petits seins

Je ne pouvais que saluer la pertinence de cette pétition et l'intelligence hallucinante de celui qui l'a rédigée.

Regardez, et prenez-en de la graine:
Rien de plus agréable que de regarder une dame à la poitrine généreuse déambuler allègrement. Tout homme devrait avoir le privilège d'observer et d'être entouré de magnifique créature. Ah bas les femmes ayant une petite poitrine! Signez cette pétition pour que le gouvernement paie une chirurgie mammaire obligatoire à toutes les femmes de 18 à 25 portant du A comme taille de soutient!

Cette pétition avance des idées sérieusement construites et agréablement constructives:
   
 Une femme n'est et ne sera qu'un objet  créé uniquement pour le plaisir visuel et sexuel de l'homme. Obliger chaque femme à petite poitrine à se refaire les seins fera du bien:

◘ Aux hommes:

Le bonheur d'un homme dépend d'un critère très profond et spirituel: la générosité de la poitrine féminine
=> Chaque homme sera heureux.

◘ À la province:
 La multiplication des femmes à gros seins garantiront à chaque homme une humeur joyeuse. L'homme heureux se donnera à fond dans son travail, et c'est l'économie du pays qui évoluera sensiblement. De plus, comme cité dans la pétition, les soins psychiatriques seront beaucoup moins nombreux (vous n'imaginez pas le nombre des hommes déprimés à cause des petits seins est élevé!) et le traffic touristique décuplé (Saluons aussi l'intelligence et le goût des bonnes choses des touristes spécialement encouragés par la mugnificence mammaire québécoise). De quoi succomber à la mode en utilisant l'exporession "Tout bénéf!"

◘  Aux femmes:
 Riches en symboles (notamment la maternité et l'évocation subtile de l'onanisme ibérique), les seins d'une femme se doivent d'être gros par respect pour ces symboles.
Il est évident qu'une femme à petits seins ne donnera pas de lait et ne pourra satisfaire le petit fantasme de son compagnon. À défaut de pouvoir régler le problème de l'allaitement, la chirurgie esthétique lui donne une chance d'être à la hauteur. Chaque femme plate sera heureuse et comblée dans son évolution d'objet sexuel et esthétique.



           Je tenais aussi à souligner la mise en relief de l'intelligence de la femme présente dans la pétition, la prise en considération des goûts variés des hommes et la nonresponsabilité des personnes par rapport à leur physique.

Extraits:

Je ne pouvais conclure sans vous donner un aperçu de la brillance des "commentaires-signatures":

Commentaires masculins:
320. moi jdirai toutes les femmes qui porte du B ou moin ;)
310.Que c'est bon des gros nibards !! Montrez-les, nom de Dieu !!
341.on ve d gros seins
644. on veut des big big nichooooooonnnnnns !!!!!!!
646.Montrez nous vos grosses mamelles les pétasses !!!!!!!!!!!
102. Faudrait aussi faire une pétition contre les grosses charues!!! Pour que le gouvernement oblige la lipossucion aux femmes de 150 lbs et +
58. Après faudrait demander le redimensionnement des culs aussi pis l'obligation au rasage de la chatte...


Commentaires féminins:
303. je suis entierement d' accord avec cette petition pour les gros seins. Il faut que toutes les femmes aient de gros seins et les hommes doivent les admirer a tout moment. Vive les gros seins !!
311. Bien sûr que je Signe ! Y en a marre de toutes les pétasses aux petits seins qui se croient normales et des sales cons qui préfèrent mater et tripoter des petites tétines au lieu de grosses mammelles.
306.Franchement les gars, ce serait pas cool ??? De bons gros seins partout, hmmm...Le rêve ! Aidez-nous à le réaliser : les mecs, montrez-nous au quotidien combien vous chérissez nos seins et désirez les regarder et vous les filles, montrez ce qu'il y a de plus beau chez une femme : ses mammelles ! Pleaaaaaase, libérez nos chers et tendres SEINS que nous aimons tous ! A bas les petits trucs ridicules et passez par le bistouri les filles : c'est une question de bonheur pour l'humanité. Hauts les seins !!!
307.alut ! Merci !!!!! Enfin une pétition intéressante et qui s'occupe de nous, les femmes ! Un grand bravo à Gérard !! T'es un type super! Heureusement qu'il existe des hommes normalement constitués vénérant les gros seins. Pour ma part, j'exibe fièrement mes gros seins dès que possible. Je suis même malheureuse quand je ne peux pas le faire. Je voudrais vivre dans une ville où les femmes vivent toutes les seins à l'air.Que c bon d'avoir des gros lolos ! Un super conseil, les mecs : touchez-les, surtout au premier rencart, on adooore ça, !! Je fais du 95 F et je suis fière de les pointer vers les regards du haut de mon 1,60 m ! Vive le silicone !! Merci papa et maman pour ce cadeau ! J'm mes gros seins !
55.Les miens sont gros :P et j'adore! Vive les gros seins!




[...]

La liste est encore longue.


Commentaire personnel :
 Ces "personnes" seraient un tantinet plus stupides, il faudrait les arroser chaque jour. Je pense que des initiatives aussi inhumainement idiotes et des réactions à ce point machistes rendraient Jésus misanthrope.
Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /Oct /2006 16:10
Le langage SMS est un moyen de communication  qui n'en est pas un en fait, ce qui fait tout son charme. Ses abréviations, ses valeurs d’épellation,  ses sigles, ses écriture phonétiques et ses « voyelles-napping » (disparitions inexpliquées et tragiques des voyelles) en font un langage très difficile à lire pour les non habitués, ce qui explique son extrême popularité (qui ne va pas sans nous ravir). Comment ne pas se délecter de la future difficulté qu’auront bon nombre de lecteurs ? Comment ne pas jubiler en pensant à ces longues minutes de concentration, à ces sourcils froncés, à cette expression crispée et à ces perles de sueur qui se baladeront allègrement entre boutons et sillons du visage de celui qui tentera de déchiffrer ?

Pour ces raisons et pour d'autres, je demande au monde francophone d’évoluer!

*ouaiiiiiiis !*

Il faut suivre la tendance !

*ouaiiiiiiis !*

Il faut se plier aux exigences de la modernité !

*ouaiiiiiiis !*

Il faut savoir être flexible face aux attentes contemporaines !

*ouaiiiiiiis !*

 

 

Pour cela, écrivons tous et tout en langage SMS.
Dictionnaires, journaux, encyclopédies, rien ne doit échapper à cette sulfureuse mode.

 

Pourquoi opter pour le langage SMS ?


  ◘ Parce que le langage SMS est économique et écolo.
Avez-vous une idée de ce que ces lettres inutilement superflues coûtent  en encre et en papier, avec la méthode moyenâgeuse que l’on utilise encore aujourd’hui ? 

Exemple :

aV vs 1 iD 2sk C letr coute en encr é papié, ac la mtd klon utiliz enc0r ojd8 ?

Deux lignes pour le prix d’une ! N’est-ce pas magnifique ?

• Particuliers :
 Grâce au langage SMS, vous économisez l’encre votre stylo, le temps (perdu à écrire), vous économisez votre argent (le prix des bouquins, magazines et journaux baissera) et en plus de cela,  vous aidez la planète.

•Propriétaires de maisons d’édition :
Vos journaux seront  imprimés deux fois plus vite, donc les imprimantes travailleront deux fois moins, votre facture d’électricité deux fois moins salée, et votre portefeuille doublement rempli.

 
◘ Parce que le langage SMS lutte vaillamment contre l’ennemi : l’orthographe
   L’orthographe est devenu un moyen de discrimination. Combien de personnes ont vu leurs notes se volatiliser aux examens et aux interrogations écrites à cause de l’orthographe? Combien de personnes se sont faites lyncher par de vieux réactionnaires conservateurs et rétrogrades dans des  chats et des forums car elles avaient choisi la modernité ? Combien de personnes ont vu leur joli blog SMSisé pollué par des commentaires langue-françaisement puritains qui prônent la stupidité évidente du fond vu la laideur* de la forme?

Ceci est proprement inadmissible.

 

L’orthographe est sectaire, élitiste, conformiste et discriminatoire, contrairement à l’adorable langage SMS.

 
◘ Parce que le langage SMS est anti-richesse de vocabulaire :
Pourquoi se creuser les méninges à trouver des expressions difficiles ?  Le langage SMS vous débarrasse de la pénible tâche de varier les expressions. En effet le langage SMS n’a pas besoin d’une grande variété d’adjectifs qualificatifs et d’adverbes.

Exemples :

a)

Tu m’es bien sympathique => t tigen

Tu es fort serviable => t tigen

Tu es excessivement généreux => t tigen

Tu es très agréable=> t tigen

b)

Avez-vous une idée de ce que ces lettres inutilement superflues coûtent  en encre et en papier, avec la méthode moyenâgeuse que l’on utilise encore aujourd’hui ? 

=>

aV vs 1 iD 2sk C letr coute en encr é papié, ac la mtd klon utiliz enc0r ojd8 ?

 

Le message est passé, sans avoir recours à une grande palette de mots. N’est-ce pas le but : la communication?
Les mots plus ou moins compliqués sont pour les frimeurs. La diversité du vocabulaire ne sert à rien. Bannissez-la de votre vie. Débarrassez-vous en : optez pour le langage SMS.
En effet, le langage SMS ne prend pas en charge les mots compliqués.

 

Le langage SMS révolutionnera votre vie.

 

Convertissez-vous !

 

 




    * : « Laideur »! Quels blasphémateurs ignares et dépassés! Ils ne comprennent rien à la beauté

 

 

 

Commentaire personnel : À l'attention des énergumènes au QI de lombric: je suis anti langage-SMS. Ce texte est ironique.
Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /Oct /2006 15:42
Devant la pléthore des navets actuels, vous vous êtes sans doute demandé : quelle est donc la recette miracle, secrète, infaillible pour rendre un film pitoyable au possible ? Soucieuse de répondre à vos questions intérieures et existentielles, mes chéris, je publie en exclusivité la recette qui fait immanquablement d'un film un vrai chou-rave cinématographique, la maison de cire par exemple.


Comment réussir un navet ?

Ingrédients :
 • De jeunes acteurs au physique avantageux. De préférence, avoir au moins une jolie blonde sous la main et un noir américain amateur de Rap Us. Leur physique représente tout l'intérêt du film et constitue l'aimant à spectateurs !
"Un film nul, OUI mais un film vendeur !" semble être l'apophtegme des scénaristes et des producteurs.

Une histoire prévisible dès la première scène et/ou grâce au synopsis. Les neurones des spectateurs n'ont pas à être endommagés par l'effet de surprise. La production doit donc faire en sorte d'éviter de faire travailler des rouages cérébraux au chômage depuis apparemment fort longtemps.

Du gore raté. Pour cela, il faut que l'histoire soit assez niaise en elle-même pour que la vue du sang ne provoque aucune réaction, et ce, même chez les spectateurs les plus sensibles.

Une avalanche de clichés. Plus vous en mettez, plus votre navet sera exquisément réussi. Le spectateur lambda doit à tout prix se sentir intelligent à force d'anticiper les faits, et également se sentir en sécurité grâce à ses repères-clichés.

Surtout, ne pas innover dans le genre. Le spectateur lambda vient voir le film car il aime le genre "horreur aseptisée". Comblez ses attentes !

Préparation :
Tournez le tout à la sauce "tournage – académique – teen-movien" et vous obtiendrez un chef d'œuvre nanaresque !

Exemple d'un navet réussi :
La maison de cire.

Tout d'abord, je salue avec humilité et admiration les équipes technique et scénariste qui ont suivi en tous points la recette ci-dessus. L'application et le suivi minutieux de la recette ne pouvaient rester ingratement inconnus.

L'équipe compétente a veillé à choisir des acteurs dont la réputation de la beauté physique n'est plus à faire. Ainsi, on voit LE beau gosse, la jolie gueule qui fait fantasmer toutes les pucelles jouissives et mouiller toutes ces jolies petites culottes roses en coton (pardon !), LE frère Scott : Chad Michael Murray. L'acteur principal a une sœur jumelle, très jolie comme on s'en doute, la girl next door, qui a un copain très mignon (logique !). Leur pote est un noir américain bien lourd, bien fade qui aime le rap Us et les grosses voitures et surtout, qui le crie sur tous les toits.
La production ne s'est pas contentée d'une jolie blonde, elle ne  jouait pas trop mal toute seule et c'était tout de même une honte cuisante pour un navet qui se respecte. Elle en a subséquemment rajouté une autre, Paris Hilton, petite amie du rappeur. La richissime héritière de l'empire Hilton s'est évertuée à mal jouer, c'est évident (Cf Illustration : même une vache jouit de plus d'éclat d'intelligence dans le regard). Le talent (guère extraordinaire, mais existant quand même) des autres acteurs aurait peut-être pu in extremis sauver le film, mais le jeu de Paris Hilton enfonce le film à un point de non-retour possible. En cela elle mérite presque autant de remerciements que lesdites équipes compétantes.

Uniquement donc grâce au casting, le film est un navet, vous le savez désormais. Mais les dimensions du pitoyable sont encore à découvrir avec le Scénario.
Effectivement, la production ne voulait pas d'un petit navet. Elle a voulu faire un GRAND navet, un vrai, un malodorant, d'où la mise sur la trame narrative "fondue". Première scène, à l'ancienne, on voit des jumeaux, un sage et un vilain. Tout de suite après, on apprend que Chad et Elisha sont jumeaux. Cet assemblement de scènes est volontairement choisi afin que toute personne dotée d'un iota de matière grise devine la suite : une confrontation entre les quatre jumeaux.
Mais pour arriver à ce combat final entre jumeaux, que la grandiose intelligence d'un mollusque arrive à prévoir, nous sommes servis en clichés "Sex, drugs & rock'n'roll". Nous avons notamment le droit à un scénario qui vole très bas, pour faire dans l'euphémisme. Un groupe de six DjeunZ (deux jumeaux, le copain à la jumelle {qui ne s'entend pas fort bien avec le jumeau}, le rappeur, sa pin-up blonde et un autre décérébré) veulent assister à Ze match of ze year. Ils aiment l'alcool et le foot, et en abusent comme tout DjeunZ qui se respecte. Le noir américain a une grosse voiture customisée, qu'il utilise non seulement pour exprimer son goût douteux pour le tuning ostentatoire mais également pour faire partager la musique qu'il aime à toute personne se trouvant dans un rayon de cinquante mètres.
Et quand on s'y attend (!), on assiste à la panne de la voiture miteuse du petit ami de l'héroïne. Ils se perdent donc dans la forêt, comme prévu, se séparent, comme prévu, et meurent petit à petit, comme prévu, selon les critères reconnus du slash movie classique, étant la cible de deux frères jumeaux tueurs qui ont l'étonnante particularité de survivre à tout et de souffrir sans broncher. (Peut-être est-ce un glorieux hommage à Highlandeur, l'immortel ?) On assiste entres autres à des lèvres collées avec de la glu, à un doigt coupé avec une pince, à plein de sang et à de la peau arrachée sans le moindre frisson de peur ou de dégoût.



Encore merci à l'équipe !
Par Moom\' - Publié dans : Langue de vipère
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /Oct /2006 02:45
Selon  mon Hachette, le dictionnaire de notre temps [1991] (qui n'a plus rien de contemporain après 15 ans post-parution, soit dit en passant), la fidélité est un attachement constant. Deux mots, guère fort recherchés pour qualifier LA condition sine qua non au fonctionnement de bon nombre de relations. Point satisfaite, je cherche encore une signification plus convaincante, ou du moins des qualificatifs plus précis. Rien. Nada. Le néant complet. Certes, la signification serait pertinente en dehors du contexte conjugal ou relationnel, mais l'absence de précision est tout bonnement aberrante.

Soit les rédacteurs des dictionnaires sont des nigauds incapables de mettre à jour le sens d'un terme que la grande majorité a choisi d'employer différemment et/ou incapables de faire la différence entre "amour" et fidélité, soit nous nous trompons tous sur la signification du mot fidélité (et que visiblement, nous employerions hors de son diapason).

Les rédacteurs des dictionnaires n'ont pas à trop s'adapter à la masse, sinon, nous nous retrouverions avec des dictionnaires en langage SMS et des majuscules  ab hoc et ab hac. Toutefois, je décèle une grande nuance (une sacrée différence, même !) entre "attachement constant" et le sens usuel du mot fidélité. Le sens couramment utilisé de cette dernière serait le fait de ne pas tromper son/ sa partenaire. Le degré de ce qu'est une tromperie varie selon l'interprétation de chaque individu. Ça peut passer du simple regard trop éloquent à un acte sexuel autrement plus poussé.
 L'attachement constant, que la personne Lambda   appellerait "amour" n'implique pas la fidélité. De même que la fidélité n'est pas forcément causée par l'amour. Elle peut être causée également par un manque cruel d'occasions.

Quant à l'amour qui n'implique pas la fidélité, oui c'est envisageable. Pourquoi l'être humain veut que son compagnon ne lui soit qu'à lui ? Jalousie ? Possessivité ? Fierté ? Ou tout bonnement égoïsme ?

Si vouloir être fidèle à son partenaire est tout à fait légitime, exiger la fidélité de l'autre ne l'est pas. De quel droit imposer une ligne de conduite aussi stricte à son partenaire? Imposer un challenge d'ordre physique (et hormonal) à son partenaire pour la simple et bonne raison que l'infidélité est synonyme d'opprobre est abject.
L'amour, (je ne parle pas de l'Amour) c'est donner son coeur à une seule personne. Accessoirement, c'est également donner son corps à cette personne. Mais Diable! Pourquoi uniquement à cette personne? Est-ce sous-estimer la place dans le coeur que l'on a dans le coeur de la personne aimée que de lui demander de ne pas faire don de son enveloppe charnelle du corps à une tierce personne?  Est-ce un besoin incessant de preuves? Si doute et besoin de preuves il y a, Amour n'est pas. (De grâce, ne me sortez pas la citation débilissimeReverdy:  Il n'y a pas d'amour, juste des preuves d'amour, une vision plus dégradante et plus vulgarisante de l'Amour n'existe pas!)

Pour résumer, un gouffre sépare la fidélité (contexte conjugal) et l'attachement constant, selon nous ( moi et ma mentalité de merde).
Par Moom' - Publié dans : Notions capitales
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