Mardi 26 juin 2007
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17:40
Mise en contexte personnelle, donc inutile:Avant que l’on ne m’accuse de scatophilie ou de scatologie, il faut considérer le contexte. Une moom fatiguée, excédée d’étudier en Juin. L’École fréquentée est américaine, donc les gardes sont paranoïaques. Après moult examens de sécurité (auxquels ne manquait que l’auscultation gynécologique), je pénétrai enfin en classe. Le sujet était propice à la philosophie vaseuse, et vous ayant promis une mise à jour régulière, je traduis le texte en français.
On comprendra néanmoins grâce à ce billet pourquoi je ne publie jamais de poème.
N’en déplaise à notre Jacques Dutronc préféré qui scandait effrontément ses mignonnettes comparaisons, le monde entier n’est pas un cactus, mais un amas de merdes. Cette brillante théorie, sortie tout droit de ma pitoyable et merdique imagination, illustre tout à fait une vision du monde fraîche et nouvelle, un vent d’humilité dans les d’ores et déjà poussiéreux narcissisme et pédantisme humains, un ouragan de fraîcheur dans le Texas de la suffisance et de la vanité.
Derrière ce mot peu élégant se cache donc la théorie du « nous sommes tous des merdes », savamment extrapolée d’une contemplation profonde de ma personne, d’une considération respectueuse de l’étendard de l’égalité brandi en ce vingt-et-unième avec l’insistance de cette connasse de Pandore à ouvrir la boîte et surtout, des paroles d’un ancien amoureux («il faut comprendre que tu es une merde, comme nous tous»).
La validité d’une théorie ne doit rien à l’origine de sa naissance et tout à sa pertinence. La ressemblance frappante entre l’approche du sujet dans la théorie de la merde et les hommes donnent beaucoup plus de crédibilité à cette théorie. Les merdes sont distinctes les unes des autres, mais leurs catégories sont fortement intéressantes.
Classons-les donc de manière aussi succincte que possible, d’abord selon leur aspect puis selon des critères un tantinet plus recherchés.
- Les grosses.
- Les minuscules.
- Des rondes.
- Des longues, en cylindre.
- Les dures, les solides. Ces rocs physiologiques qui imposent un respect admiratif.
- Les molles, inintéressantes à souhait, oubliées sitôt quittées, c'est-à-dire avec empressement.
- Les puantes : craintes et évitées tant que possible. À approcher en étant équipé.
- Les intelligentes (dont on est fier). Rapides, sans odeur, sans écho. Des Arsène Lupin du plongeon rectal, en quelque sorte. Une minutie impressionnante et un calcul précis signes d’un intellect indéniable.
- Les parfaites, inégalées et enviées par la commune des déjections. À la fois intelligentes et physiquement respectables, elles représentent l’idéal excrémentiel.
- Les maladroites, rapides (considérées comme ratées) : mal vues et sources de soupirs lassés du fait du dérangement causé.
- Celles qui portent en leur apparence les estampilles du passé (des pépins noirs de pastèque, par exemple).
Un peu à l’image des humains, non ? Cela dit, je n’ai pas trouvé de catégorie de merde qui n’aime justement pas être dans des cases et ne s'insurge pas avec véhémence quand c'est le cas. Elles m’excuseront toutes, donc. Pour les humains, c’est déjà moins certain.
L’établissement de l’analogie étant révélé, je peux donc légitimement et sans rougir affirmer que le monde est un amas de merdes.
Morale qui n'a aucun rapport, a priori : Peu importe l’angle considéré, une merde est une merde.
Par Moom\'
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Publié dans : Chronique d'une Casablancaise
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Mardi 12 juin 2007
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19:42
Très chers lecteurs, bonsoir ou bonjour.(Non pas bonjoir, j'ai horreur de ce lourdingue de Bigard)Alors je suis en période d'examens, donc à partir de vendredi (ce n'est pas la fin, mais je serai libre) il y aura des mises à jour (enfin !) très régulières. Pour info, j'ai commencé mon roman, ça vaut ce que ça vaut hein, je ne dis pas que j'écris bien hein. Pour l'anecdote, j'ai parié 20€ avec Flo que je le finirais avant mes vingt ans.Sinon, je veux rénover le blog. Je trouve qu'il est trop généraliste, trop divers, trop laid donc inutile. Si vous voulez bien parler de la direction que vous voulez qu'il adopte en commentaires ou via mail, ça me ferait très plaisir =). Vous pouvez même demander la suppression.
Merci à vous !
Par Moom\'
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Publié dans : Chronique d'une Casablancaise
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Vendredi 16 février 2007
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23:17
10h45.Ce lundi.Je prenais mon petit déjeuner avec ma cousine, et devinez quoi ! Allez devinez ! Un tremblement de terre (6.3 à l'échelle de Richter siouplaît) a secoué la table où je petit-déjeunais, et accessoirement les principales villes côtières du pays.Ma réaction impromptue et pour le moins stupide (à savoir une hilarité expliquée par l’excitation de vivre mon premier tremblement de terre) n’est évidemment pas le fait le plus remarquable de cette journée. Le fait le plus remarquable de cette journée est bel et bien l’arrêt momentané du train de vie Casablancais. Ô Joie ! Ô bonheur ! La contraignante routine des cons-citoyens urbains fut ainsi admirablement rompue : les citadins dont paraplégie sociale ne permet que les déplacements terrasse de café – salon – salle de bain – chambre à coucher ont pu placer avec satisfaction leurs remarques sur les secousses sismiques entre deux gorgées de thé à la menthe et au sucre; les dames âgées dans les hammams brûlants et embués ont scrupuleusement veillé à partager leurs émotions durant ce charmant rassemblement vaporeux propice aux piaillements ; les lycéens en ont profité pour demander une annulation des cours générale pendant une semaine, temps nécessaire pour se remettre de leurs éprouvantes peurs qu’ils veilleront d’ailleurs à vaincre en procédant à de belles parties de billard et à d’intenses échanges salivaires dans les cafés in de la ville ; les étudiants en Fac ont tenté de faire une grève de quinze jours car la faculté n’est pas bâtie selon les normes anti-sismiques en rigueur au Japon, ce qui est proprement scandaleux pour un pays qui se veut en voie de développement ; les salariés s’efforceront à 16h de faire durer la pause café encore plus longtemps, comptant sur l’indulgence exceptionnelle de leur grincheux patron parce que « c’est zelzal quoi »*; les pseudo-anxieux maladifs se sont vu obligés d’appeler tous leurs proches et moins proches même si à la télé le présentateur tout moche de 2M a clairement dit qu’il n’y avait aucun dégât matériel ou humain , ceux qu’ils aiment et ceux qu’ils n’aiment pas (mais qu’ils doivent faire semblant d’aimer), pour se rassurer et/ou pour garder l’image du "messwab", pour nourrir ce mythe du marocain poli en toutes circonstances; les vétérans en profitent pour raconter les séismes plus terribles auxquels ils ont survécu, contrairement au mari de la femme de la sœur de la cousine de l’épouse du voisin de son père… etc...<3 Mais de tous ces joyeux spécimens aptes à fasciner les sociologues avides, le chauffeur de taxi lambda qui fait son intellectuel du Dimanche restera mon préféré. <3 [_À suivre_] zelzal*: Tremblement de terre[ traduit de l'arabe ]
Par Moom\'
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Mercredi 25 octobre 2006
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15:44
16h.Je reviens d’une petite séance de lecture au bord de la mer. M’asseoir en face de la mer a des avantages inestimables : • Admirer le paysage un dimanche après-midi par exemple.Contempler des vestiges anthropiques d’un samedi soir mouvementé est…si enrichissant. De nombreuses jolies bouteilles de bière et de vodka sur la plage jetées par un bataillon (vu la quantité des emballages qui jonchent le sable, leur éloignement les uns des autres et leur « datation ») persuadés (et c’est tout à leur honneur !) que chacun doit faire son travail. Ramasser ses propres déchets est signe de soumission. De plus, cet effort surhumain qui coûterait cher en temps et en orgueil serait une contribution à la pourriture de la société. Non mais sérieusement, si on ramassait nos ordures, les éboueurs et les autres personnes aux noms divers et compliqués (nettoyeur, balayeur, protagoniste de la propreté de la ville et de ses environs, employé au service de l’environnement, technicien de surface…) feraient quoi ? Ils seraient au chômage. Luttez contre le chômage : salissez votre ville ! Le paysage post-samedi soir contient également des preuves évidentes et nullement émétiques de l’atavique libéralisation du sexe : des condoms anticonceptionnels (et vivent les pléonasmes redondants) usagés*…Et euh ‘moult autres onomatopées ne nécessitant nullement de grandes apertures’ témoignant d’une bacchanale** (toujours en me basant sur le nombre, la proximité des objets et leur date de dernière utilisation). • Faire valser majestueusement les pages de mon livre avec le vent. Quelle belle lutte ! Tantôt je gagne, tantôt Éole prendle dessus. Danse envoûtante, lyrisme attendrissant…et tellement pratique quand on est résolu à finir un livre. Mais en règle générale, j'ai l'impression que le vent croit visiblement dur comme fer en mon intelligence, ma créativité et ma capacité d’anticipation : Il s’évertue à faire tourner vingt pages à la fois. • Faire friser ma frange, me donnant l’air élégamment sophistiqué d’une brebis déroutée. Pourtant, par je ne sais quel miracle, je décide de rentrer au cabanon avunculaire que j’ai l’apanage d’occuper. Un signe certainement, que ce départ hâtif, inexpliqué et incompréhensible.Je me cherche un bon vieux Coca-Cola, m’installe sur le fauteuil en rotin, allume la télé, décide de regarder la chaîne orientale par excellence, Rotana*. Cette chaîne est une sorte de carrefour culturel à but « divertissant » réunissant plusieurs artistes et publicités desdits pays arabes.Entre quatre chansons parfaitement identiques niveau scénario, mise en scène et voix douce, retouchée et recorrigée pas moins de mille fois (une jolie fille à poitrine généreuse pleure son petit ami qui l’a abandonnée pour une créature encore plus jolie, mais qui a un regard méchant avec ses sourcils extrêmement fins blabla…), je vois ZE pub, exceptionnelle, merveilleuse, surprenante, hallucinante, tout ce que vous voulez. Cette perle publicitaire nous vient tout droit de l’Arabie Saoudite. Sans faire de généralisation gratuite et idiote, j’adore les saoudiens. Comment ne pas adorer ces personnes couvertes d’argent (billets) et d’or (noir ou jaune ;)), et qui respectent tellement les femmes au point d’échanger volontiers une grande partie de leur argent (grande pour vous, minuscule pour eux) contre une partie de plaisir avec une femme (ils sont très sélectifs, il FAUT qu’elle aie un vagin et éventuellement un anus )? Comment ne pas admirer ces hommes qui malgré tout, affichent un air pieux et s’acharnent à montrer au Monde qu’ils sont religieux et pratiquants? Le message est simple :
« Il n’est pas honteux de travailler »
Oh ! <3Si le gouvernement du pays en vient à ces merveilleux messages, imaginez le peuple.*jubile*.Des semblables ! Des gens comme moi ! Nous sommes pareils…euh à la différence près que mon pays n’est pas une pompe à pétrole, et que deux millions et demi de pèlerins musulmans ne viennent pas chaque année près de chez moi.Il doit même y avoir plein, des comme moi, des glandeusum parressusum flemmardum. Le peuple Saoudien doit en compter diablement beaucoup pour que le gouvernement se décide à avoir recours au deuxième plus grand instrument incitant au glandage (après l’ordinateur) pour inviter la populace à travailler.Le travail, qui t’appert à toi citoyen moyen, est une notion que ni la grande majorité saoudienne ni Moi n’avons.C’est quand même alarmant pour le peuple du grand mufti wahha-bite de me ressembler. Ceci dit, sur cette sérieuse raison pour aimer encore plus les Saoudiens, j’éteins le poste, et je me mets au travail. Je ne suis pas riche, moi.
*vade retro satanas lavoro…euh satanas glandas*
* : capotes utilisées. * ** : orgie.
Par Moom\'
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Mercredi 18 octobre 2006
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15:54
Attendant un nouveau certificat de maladie valide, je me suis forcée à aller en cours, le nez gros et rouge, les cheveux décoiffés (rappelant malicieusement la mascotte de McDonalds), un paquet de mouchoirs en papier dans une main, un kleenex sorti de ce paquet cinq minutes auparavant et déjà tout humide dans l’autre et un sac à dos classique sur le dos.J’étais habillée de manière si exceptionnellement élégante que les regards se tournaient vers moi : t-shirt eXtrêmement eXtrêmement Large (qui arrivait gracieusement à mi-cuisse) de couleur grise (un noir initial qui a magiquement disparu au fil des années), un pantalon baggy (qui a l’avantage inestimable de ne pas laisser pas l’œil le plus observateur deviner mes formes) et des baskets que ma chienne a brillamment customisé. Parée de la sorte, je rentrais en cours et m’installais au premier rang. Incapable d’entendre quoi que soit (on pourra en accuser mes oreilles, mais je resterais fermement sceptique vis-à-vis des performances vocales de mon prof de thermochimie), je décidai de changer de place et de me caler sur un banc à l’arrière.Le fond de la classe, la place qui confère un pouvoir immense :Le confort et aussi et surtout la capacité à jauger tout le monde.
Classons par catégorie :
La bécasse bourgeoise :La bécasse bourgeoise vient en cours grâce au chauffeur, qui l’attend également à la sortie. Vous trouverez dans son sac à main un cahier A5 pour toute la demi-journée, qui lui suffira pour les notes de toute l’année. BB (permettons-nous les familiarités) adore les heures de cours : elle agite joyeusement la tête en souriant d’une manière candidement niaise quand les autres font leurs exercices, signe qu’elle est manifestement contente. La bécasse bourgeoise refuse d’être une simple fille, alors elle fait sa rebelle, et on l’adore pour ça. C’est toujours jouissif de voir un classeur (sur laquelle la BB s’est évertuée à coller des photos de ses « artistes » préférés : Billy Crawford (han l’est trop BÔÔÔ), la star Académy du moment (han ils ont cr0 de la chance), ou encore Lorie (elle chante cr0 bien !!!!!!!)) une étiquette au centre avec un A majuscule entouré d’un cercle : anarchie. Au cas où toi, lecteur, tu ne le saurais pas, l’anarchie n’est nullement un idéal développé qui revendique la multiplicité face à l’unicité, non ! C’est juste un monde sans règles pour ne pas avoir à se plier au couvre-feu des parents et pour ne pas avoir à leur obéir (FUCK AUTHORITY ! La BB n’a pas eu son troisième I-Pod et son quatrième portable). La BB, se distingue par son regard très attirant qui rappelle irrésistiblement une génisse et son rire spécial, enfin son caquètement (gloussement), qui remplit quiconque l’entend d’une envie irrépressible de meurtre.(Ndlr, la BB regarde avec jalousie mes jolis vêtements pendant que je rédige ces lignes, elle non plus ne suit pas le cours) Turtle-man :Ce n’est pas une tortue.Son espèce de carapace qu’il n’a jamais quitté en dehors des heures de cours repose à ses pieds : c’est une housse de guitare. L’Homme-Tortue ne se débarrasse de sa guitare qu’en cas d’urgence. À l’instar de la bécasse bourgeoise, lui non plus n’a pas beaucoup d’effets scolaires, au mieux une feuille et un stylo glissés dans sa housse. Il arbore fièrement son style musical avec sa jolie serpillière sur la tête (rasta ou dreadlocks) et ses accessoires aux couleurs de la Jamaïque. L’homme-Tortue est assez sympathique, sauf quand il essaie ses blagues lourdes (mais moi elles me font rire^^’).(À la cafèt’ : à quoi ressemble un sexe féminin après une orgie ? ….à un bulldog qui a mangé un yaourt) Il sort toujours des phrases bâteau du genre "peace cannabis" ou "à l'aise blaise dans la falaise". Sa philisophie pro woodstock en fait une personne très zen, agréable.Aujourd’hui, comme c’est le cas assez souvent, il est « stone », ce qui en fait quelqu’un de doublement drôle. .Et comme c’est l’un des rares à me parler normalement malgré mon élégance qui attise envies et jalousies, je peux dire que c’est un de mes préférés Le fashion Victim de base:Lui, c'est le sempiternel amoureux des T-shirts rayés, tous ses hauts sont rayés en noir et blanc ou noir et rose. Parce qu'il faut suivre la mode... Sa silhouette filiforme, ses lunettes "aviateur" et ses lèvres magnifiquement bleuies (la clope çay mal) en font quelqu'un de particulièrement convoité. Mais surtout, THE caractéristique physique: les mèches blondes, qui ont viré au verdêtre grâce au chlore de la piscine.Quelle classe ! Quelle virilité ! Quel goût ! Ceci dit, lui aussi me jette des regards appuyés. Mon style vestimentaire fait des ravages *sourire 'cling'*.La pinguine:La fille voilée de la classe, comment ne pas suivre son exemple, renoncer à sa jeunesse, se plier à un dogme imposé par l'entourage, ou PIRE, par des présentateurs télé, quoique hideux, charismatiques pour ces jeunes filles en mal de repères? La pinguine, exemple d'esprit critique, de force de caractère et de volonté de fer est un modèle pour nous toutes. La pinguine regarde les BB en psalmodiant moult malédictions et n'ose regarder un représentant de la gent masculine dans les yeux. Elle aime lire des tracts religieux pendant la pause, mais en cours, elle se donne à fond. Chacun distribue sa volonté comme il veut hein... Premier de la classe :Lui a un comportement INCHANGÉ durant la pause ou en cours: il bosse. Vive la motivation! À quoi servent les heures de pause? Il est anti-perte de temps, sa motivation, c'est penser à son avenir, à sa jolie maison avec jardin à venir, avec son chien et son conjoint...Imaginez une classe avec un peu de chaque catégorie (beaucoup trop de pinguines, quand même).Bienvenue dans mon Univers T_T. La cloche sonne. (Ouaiiis!) Commentaire personnel : Si vous ne voyez pas le second degré dans ces clichés accrus, pensez à porter une croix gammée bien en évidence et pavanez vous dans un ghetto juif. ;)
Par Moom\'
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Publié dans : Chronique d'une Casablancaise
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