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Pour vous orienter, optez pour les catégories. Selon vos intérêts, jetez un coup d'oeil sur mes critiques assassines, mes explications maladroites ou encore, mon regard inintéressant sur certaines banalités.

Notions capitales

Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 01:51
En ces temps hypocrites où le mot tolérance est plus galvaudé que le mot amour (c’est dire), le droit légitime, basique et incontestable qu’est la liberté d’expression devient de plus en plus bafoué par des parangons de la tolérance auto-déclarés. Auto-déclarés car ce serait insulter l’essence même de l’harmonie et de la tolérance que de qualifier ces couards de l’intellect de tolérants. La liberté d’expression qui conférait à chacun le droit de la description, de l’opinion, de la critique et des louanges est de plus en plus limitée. S’étant à grand-peine libérée du joug de la censure des bien-pensants, elle se heurte désormais aux murs d’une pusillanimité justifiée par cette sublimissime tolérance. Il ne faut pas juger.
Ne pas juger, quelle maladroite merveille sémique tout de même. Alors que les majors ont pensé à la réforme des sept merveilles du monde, je pense à l’instauration des sept merveilles de l’aberration.


Ne pas juger, une phrase populaire qui n’a même pas l’élémentaire décence d’être recherchée ; trois mots que l’on se passe tel un relais bienveillant et sous lesquels l’on s’abrite à la moindre goutte de rosée dérangeant le brushing. Ou comment abolir un des fondements de toutes les langues du monde, de la communication en somme : la description qualificative.

En effet, il est désormais impossible de faire remarquer gracieusement à une personne qu’elle  semble prétentieuse, illogique, agaçante ou inintéressante à moins de tenir singulièrement à être traité d’intolérant prompt au jugement – et préciser que cela relève davantage de l’ordre du constat que celui du jugement n’arrangera rien. Bien entendu, et je suis consciente que la remarque ci-après est particulièrement surannée : les adjectifs appréciatifs ne sont pas perçus comme du jugement. L’être humain est sensible à la flatterie, même si elle revêt les traits grossiers d’une basse flagornerie. Le jugement, qui par définition est positif et négatif, favorable et défavorable, mélioratif et péjoratif dans les limites de la subjectivité, ne s’illustre dans le domaine de la tolérance que s’il a le malheur de ne pas être digne d’une groupie jouissive. La moindre réserve est passible d’indignation et la moindre critique de lapidation.


Ah ! Parlons-en de cette critique, de cette pratique qui ne fait définitivement pas l’unanimité – ce qui est compréhensible. Décortiquer dans le but unique et inique de détruire le travail d’autrui doit paraître quelque peublâmable. Peu importe, la critique se soumet intrinsèquement aux avis partagés. Or, se heurter à quelques protestations aussi naïves que : «si t’aimes pas, critique pas» est
in extenso comique. Si ces malhabiles contestations n’affectent en rien le chemin de la plume assassine motivée, elles introduisent un questionnement sérieux sur l'existence d'un malaise : une peur de la différence, une phobie de la contradiction qui nuisent à la tolérance, la vraie.





Toutes ces lignes pour introduire : Tokio Hotel est une daube, abrutis.
Par Moom\' - Publié dans : Notions capitales
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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 18:52

Qui n’a jamais traité ou été traité (en l’occurrence traitée) de salope ? Qui ne se sent pas vexée quand elle est qualifiée de salope ?

Le nombre des personnes répondant « moi » à cette question est minuscule. Le nombre de personnes y répondant sincèrement « moi » est infinitésimal. L’immense majorité des adeptes plus ou moins confirmés de ce mot au lyrisme laissant à désirer est tellement imposante que le dictionnaire ne manque pas de préciser:

Remarque d'usage: emploi fréquent

Toutefois, si l’on questionne cette même majorité sur ce qu’est une salope, on n’aura aucune réponse concrète ou probante. Contradiction ?

En effet, comment peut-on désigner salope une femme en ne maîtrisant même pas cette notion ? Pire, dans l’autre sens, comment être vexée par une qualification qui n ’est même pas définie ? Ce terme a certes une connotation négative indéniable, mais la péjoration n’est pas une insulte pour autant.

 

Exemple, si avec toute la hargne que peut exprimer mon corps lilliputien je vous traitais de zfjgdh2bdh, en seriez-vous vexé ? J’aurais l’air con (encore plus que d’habitude, c’est dire), je vous ferais sourire, pitié, ou si vous êtes vraiment un susceptible doublé d’un paranoïaque léger vous essayerez de comprendre ce que j’ai bien pu bafouiller. En aucun cas vous n’invoqueriez le principe du miroir en visant ma génitrice (« c’est ta mère la zfjgdh2bdh ! »). Pour savoir s’il faut se froisser d’un quelconque zfjgdh2bdh, il faut se baser sur ses emplois et utilisations. Effectivement, certains mots n’ont pas de sens, uniquement une ou des utilisations. Salope possède ainsi un sens conventionnel, relatif aux vertus dissolues. Mais là où le sens se perd et donc n’est plus, c’est dans l’impartialité inexistante qui caractérise ladite disparition des vertus. Ne serait-ce que d’un point de vue culturo-traditionnel, personne n’est d’accord sur ce qu’est la non-vertu : aux USA, dans les états pourritains, c’est la non-préservation de la virginité, ailleurs, c’est une femme qui multiplie les relations amoureuses, en Afghanistan, c’est le droit de la femme à respirer…La relativité est tellement omniprésente qu’elle annule presque le sens du mot en question qui ne dépend désormais que des utilisations.

 

Utilisations du mot :

Salope est un mot à la polysémie impressionnante. Voyez plutôt ! Il peut tour à tour désigner :

 

_ Dans des sociétés au machisme truculent, une salope est une demoiselle qui a eu le malheur d’avoir à la fois des hormones et de naître dans un pays /milieu conservateur. Le moindre assouvissement ou souhait d’assouvissement de ces pulsions naturelles (avant le sacro-saint mariage) est une excuse à la lapidation (au sens figuré comme au sens propre).

 

_ Une jeune fille sexuellement excentrique particulièrement friande des pratiques jugées anormales  telles l’échangisme, le sado-masochisme, le fétichisme etc. Malheureux de voir qu’au final l’ouverture d’esprit ne dépend pas de l’avancement temporel. En 1923, déjà, Stekel a dit : Il n'existe aucune forme normale d'activité sexuelle, mais une forme adéquate pour chaque individu. Mais près d’un siècle plus tard, l’être humain n’a toujours pas acquis le critère constituant la conditio  sine qua non à la vie harmonieuse en société : la tolérance. Lacunes en savoir-vivre qui poussent inéluctablement à remettre en question l’utilité des crânes spacieux vu la petitesse des esprits.

_ Une Jouvencelle décidément trop précoce. La précocité dépendant  bien évidemment de l’environnement. (Sacré Einstein ! Sacrée relativité !)

Pourtant, quel mal y’a-t-il à suivre les conseils des grands poètes anglophones ?

Aux Vierges pour qu’elles profitent du temps présent :

Cueillez dès maintenant les roses de la vie

Car le temps jamais ne suspend son vol

Et cette fleur qui s’épanouit aujourd’hui

Demain sera flétrie.

Carpe Diem.


_ Une aventurière qui place l’expérience sur un piédestal, attitude parfaitement légitime quand on garde à l’esprit que tous, autant que nous sommes, finirons en nourriture pour asticots.

_ Une audacieuse femme qui sépare amour et fidélité, et qui abolit le lien par défaut entre l’unicité dans le cœur et l’unicité dans le lit.

 
_ Une nymphomane. Pourtant pathologie indésirable, la nymphomanie va constamment de pair avec un procès social de la part de juges improvisés de l’ordre moral de la dernière heure.  Comportement imbécile tout à fait comparable aux moqueries que génèrent les trisomiques chez les jeunes et les moins jeunes.

_ Une prostituée. Certaines femmes ont eu le malheur de naître dans des milieux non aisés, où l’auto-vente corporelle est parfois obligatoire pour gagner le pain quotidien, nécessaire à la survie ou par extension, le sac Gucci (non moins nécessaire à la survie sociale).

 

Libre à vous de vexer de l’un de ces sens, et ainsi être sensible au mot salope. Dans ce cas il n’y a que la vérité qui blesse. Et encore, je ne vois pas de quoi vous devriez rougir, mesdemoiselles.

 


Prière de ne pas spéculer sur mes ambitions quant à mon avenir. Et merci !

 

 


 PS : Si tu as moins de vingt ans et que tu es fashi0n, merci de ne pas recopier ce texte sur ton skyblog en réponse aux « vilains c0umz de rageuX » qui te traitent de pouf.

Par Moom\' - Publié dans : Notions capitales
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 19:20
Ô lecteur qui tiques en lisant mon titre, oui toi-même qui agrèges inévitablement masochiste et taré, tu peux tout de suite interrompre ta lecture. Si mon article a la prétention d’expliquer et clarifier certains aspects du masochisme (pas justifier, comprenons-nous bien), il ne peut malheureusement rien pour tes neurones paralysés et pour ton esprit hermétiquement fermé. Merci. Au revoir.


 

 

Le masochisme est devenue une mode, que dis-je ? LA mode. Il suffit de jeter un coup d’œil au  thème en vogue dans les boutiques de luxe pour comprendre ce que je veux dire. Des étalages de vêtements et d’accessoires tellement clichés que l’adjectif « risible » devient un qualificatif euphémistique. Une vision mercantile, simpliste et idiote  qui fascine la populace et coiffe les responsables de ces vitrines du beau pompon du ridicule.

 

 Qu’est-ce que le masochisme alors ?

Selon  mon Hachette, le dictionnaire de notre temps [1991] (qui n'a plus rien de contemporain après 16 ans post-parution, je me permets de le rappeler), le masochisme est :

1. PSYCHO : Perversion sexuelle dans laquelle le sujet ne peut atteindre au plaisir qu’en subissant une humiliation ou une souffrance physique.

2. Cour. Comportement d’une personne qui semble prendre plaisir à courir au devant de situations dommageables ou humiliantes pour elles.

Ce que je pense de cette description mise au point par une élite dans le domaine littéraire et linguistique ? Que ce sont des foutaises, des excréments, de l’idiotie matérialisée, de l’ordure, de la chienlit !

Bien que je sois la dernière personne à m’offusquer de mots maladroits, je note que le choix du mot « perversion » (qui est un mot péjoratif, quoiqu'on puisse caqueter)  trahit non seulement un puritanisme certain mais également un conservatisme pour le moins perceptible.

Une définition aussi simpliste est proprement révoltante. Il est certes impossible d’expliquer une tendance en quelques mots, et ce même pour les esprits les plus érudits, mais la réduire, la rabaisser et ne même pas prendre le soin d’en expliquer le sens figuré (J’les aide : comportement d'une personne qui semble rechercher les situations qui la font souffrir) ne peut que créer un ardent sentiment d’indignation  (sans pour autant vouloir créer une manifestation hein, je dis ça au cas où mes phrases véhémentes me feraient passer pour plus engagée que ce que je suis).

 

 

Contraria contrariis curantur :

  L’absence de plaisir crée la douleur, et le plaisir est toujours bref, du moins crée toujours un manque. Autre aspect, lors d’un refus de quelque objet ou situation procurant du plaisir, la souffrance se crée, aussi infime soit-elle. Ou encore, quand tout est plaisir, la fadeur intervient, donc la lassitude puis la souffrance. Ex abstracto, je ne pense pas me tromper en affirmant concrètement que le plaisir est, au sens large, absolument inséparable de la douleur, bien que l’on recherche l’un et que l’on évite l’autre.

Une fois cette liaison entre notions assimilée, on se retrouve devant un choix spontané pour certains, cornélien pour d’autres :

>      Accepter, en connaissance de cause, cette alliance plaisir & douleur,

>      Provoquer la douleur tant crainte, et ainsi se sentir autre chose qu’un vulgaire pion sur un échiquier. (Masochisme)

>      Mettre fin au plaisir et à sa recherche au profit de la joie profonde. (Ça c’est un autre sujet, si vous voulez que je développe, signalez !)

Les propositions sont classées subjectivement, de la moins profonde à celle qui me semble être la plus spirituelle.

 


 

Le masochisme est donc le fait de choisir spontanément la douleur, et le choix allège : [! Attention, exemples terre-à-terre pour les incultes !]. Un adolescent rangera sa chambre avec plus d’entrain que si sa mère l’oblige à le faire, un suicidaire sera plus déterminé qu’un condamné à mort, un enfant préférera se casser quelque chose pour s’attirer la clémence de ses parents plutôt que d’attendre le châtiment corporel que lui infligeront ses parents (ne rigolez pas, je l’ai fait >_<). Se sentir maître de ses actes, de son destin, de son avenir est un sentiment sinon  jouissif, rassurant.

Un masochiste est donc quelqu’un qui a assimilé la liaison plaisir&douleur, puis celle douleur & contrôle de la vie (bien plus qu’un taré, notez). Décider de la date de la souffrance, du lieu, du pourquoi et de la manière c’est se sentir puissant, fort, être flatté dans cette autonomie singulière, car les autres ne vous toucheront plus, et s’ils vous touchent, ce sera une douleur moindre. Et avant qu’un amalgame ne se produise dans vos tendres cervelles juvéniles, le masochisme n’est pas lié au dolorisme et à « la douleur rédemptrice » au sens religieux du terme.

 

 

Nonobstant, le masochisme n’est qu’une étape transitive si l’esprit est en éveil. Il peut évoluer en un total abandon du plaisir éphémère (pas à la manière des moines, hein…) et en une joie profonde, ou régresser et muer en un épicurisme imbécile et incompris, en ne sachant plus chercher la satisfaction, quelle qu’elle soit.

 

 

 

 

 

 
Par Moom\' - Publié dans : Notions capitales
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /Nov /2006 02:11
J’apprécie l’ironie à l’aune de deux critères : elle fait réfléchir les concernés (si tant qu’ils ne sont pas atteints de quelque apraxie cérébrale) et fait sourire ceux qui ne se sentent pas concernés.
Loin de moi la prétention d’affirmer que mon écriture charme ou émeut qui que ce soit, mais mon but conceptuel, théorique et initial est et sera de faire passer un message.
Si parfois je fais l’apologie de quelque chose que j’estime abominable, aujourd’hui je ne le ferais pas. Pourquoi ?

De un, parce que ne me condescendrais point à faire l’éloge de quelque chose d’aussi répugnant que le sujet d’aujourd’hui, en l'occurrence le néonazisme.
De deux, parce que les propos racistes en eux-mêmes sont si absurdes que l’ironie ne peut plus faire grand-chose dans grotesque.
Quand bien même je réussirais l’exploit d’exagérer leurs propos, il y aura toujours certains abrutis pour prendre mon article au premier degré.


Aussi, me contenterais-je uniquement de reporter certains propos aussi bêtes que blessants vus dans un forum, après avoir défini au préalable ce qu’est un néo-nazi, et notamment sa connerie. Pour cela, veuillez m’excuser du mot « définir », certes inapproprié. Définir c’est limiter, et quand on parle d’idiotie nazie, on parle d’infinités…

- Tout d’abord, qu’est-ce qu’un néo-nazi ?
Si on se réfère à l’appellation, un néo nazi est un nouveau nazi. Je vous avance des masses hein ? Brièvement, c’est un esprit obtus qui revendique l’héritage du racisme hitlérien. Certes, je ne suis pas là pour amoindrir ce que j’ai à dire, mais écrire un interminable paragraphe sur l’idiotie qui pousse des gens à croire qu’une pigmentation génétique ou qu’une nationalité sont des critères hiérarchisants me lasserait autant que vous.

   Ces imbéciles adorent Hitler. Pardon, que dis-je ? Ils louent, vénèrent, adulent, idolâtrent, glorifient, honorent […] un dictateur aux théories fantasmagoriquement  sanguinaires (excusez mes néologismes;)) qui a causé la mort d’une dizaine millions de personnes. Je précise, les morts en millions étant considérés uniquement comme des statistiques, toi petit lecteur, imagine ta famille, ton quartier, ta ville et la métropole la plus proche de ta ville complètement détruites, sans aucun survivant à part toi. Au vu de la grimace que tu dois faire, tu dois saisir ce que sont des millions de victimes. Hitler lui-même considérait que juifs, slaves et tziganes étaient une sorte de vermine dont l’extermination était obligatoire pour purifier le pays. C’est donc le flambeau peu prestigieux de l’illusion fallacieuse d’une hiérarchie raciale qu’ont repris sottement les néonazis.

 

Ainsi, nous assistons à l’apparition d’une mentalité défendant la thèse saugrenue d’une quelconque hiérarchie ethnique après les guerres mondiales:

Dans certains pays francophones, nous assistons à une montée anti-religieuse en puissance et à un amalgame méprisant de moins en moins caché envers les individus au teint basané et au prénom visiblement arabe. Idem aux USA, mais surtout vis-à-vis des noirs.
- Plein d'exemples dans le monde.



Source: Wikipédia©
 

Néo-nazisme en Allemagne

Les services de police estiment à environ 15 000 le nombre de militants et de sympathisants des mouvements néo-nazis. La presse et le Verfassungsschutz se font également largement l'écho de liens entre le NPD et les milieux néonazis.

Néo-nazisme en Belgique


Un réseau néo-nazi, Bloed-Bodem-Eer en Trouw (en français Sang, terre, honneur et fidélité), mouvement dissident issu du Blood and Honour en Flandre, a été démantelé en septembre 2006. Selon Le Soir, il « projetait des attentats » afin de « déstabiliser » le pays, et l’enquête était en cours depuis 2004. (Le Soir [1]). Dix-sept personnes ont été arrêtées dans le cadre de la loi antiterroriste de décembre 2003, la loi sur les armes, et celles sur le racisme, la xénophobie et le négationnisme. Parmi celles-ci, onze militaires (un candidat officier, un sous-officier, huit soldats parmi lesquels le chef du réseau, B.T., militaire au régiment « Libération » à Bourg-Léopold, une ville garnison proche de la frontière néerlandaise.

André Flahaux, le ministre de la Défense, a salué le « rôle moteur » du service de renseignement militaire dans cette affaire, qui, pourtant, abritait naguère les réseaux stay-behind belges, soupçonnés d’implication dans les tueries du Brabant dans les années 1980

[2]. Pour Manuel Abramowicz, auteur de plusieurs ouvrages sur l'extrême droite en Belgique et dirigeant du réseau RésistanceS de surveillance de l’extrême droite, les « ultras » de la droite radicale ont toujours eu pour objectif « d'infiltrer les rouages de l'Etat », dont l'armée dans les années 1970 et 80, via les mouvements Westland New Post (WNP) et Front de la Jeunesse[3].

Comme lors d'autres enquêtes à propos des réseaux Gladio, des armes, munitions et explosifs ont été découverts, ainsi que des tentatives de liens internationaux. Ainsi, cinq casernes ont été perquistionnées (une à Bruxelles, quatre en Flandre), ainsi que dix-huit habitations privées du nord du pays. Une bombe artisanale « assez forte pour faire exploser une voiture » a été saisie selon la police, ainsi que des armes à feu, des détonateurs, une « grande quantité » de munitions, de la propagande néonazie et des explosifs. Le principal suspect, B.T., organisait également des exercices paramilitaires, des week-ends de survie et des exercices de tirs, qui étaient pour certains organisés sur des terrains de l'armée à l'insu des autorités. Il avait aussi développé un commerce d’armes ave

c quelques complices. De plus, B.T. développait des contacts internationaux, notamment avec le groupe d'extrême droite néerlandais « De Nationale Alliantie ». Selon l'AFP, « la mise au jour, à un mois des élections municipales, d'un complot fomenté au sein de l'armée belge par un groupe de néonazis flamands a stupéfait de nombreux Belges et provoqué l'ire de l'extrême droite flamande, qui crie à la manipulation préélectorale. » [2] [4] [5] [6]


Néo-nazisme en Suisse

En 2001, la police fédérale estimait le nombre de boneheads ou néonazis à environ 600. D'autres sources avançaient le nombre de 700 voire 800 militants. Plusieurs incidents eurent lieu, en particulier lors des cérémonies au Grütli à l'occasion de la fête nationale (le 1er août).

Néo-nazisme en Australie


Proportionnellement à la population totale (20 millions d'habitants) et à la population de confession juive (100 000), l'antisémitisme et le néonazisme est particulièrement virulent en Australie, avec plus de 400 attaques en 2003 et 2004.

 

Kukluxklan:

Comment un tel mouvement peut/a-t-il pu être légal?
Des noirs, homosexuels et handicapés mentaux sont brulés parce que certaines personnes estiment  qu'ils sont une sous race (doctrine vieille comme  le monde!).

Anachronisme, doctrine, barbarie...pas le signe d'une grande intelligence m'est avis.

- Exemples sur Internet :


Citations d’un forum :

(Ignorez l'orthographe)

>   Les NAZI sont la pour sauvez leur pays, ils ne sont pas la pour chasser un peuple dans le monde : ca n'a aucun interet, ils veulent juste sauver leur pays de la vermine et en particulier de la racaille !!!

>   Les Néo-Nazi n'aime pas les arabes, Hitler a ecrit dans Mein Kampf que la France allait etre la terre d'accueil des sous races et que pour ca ellle etait tres dangereuse en plus de sa domination mondial a l'epoque... On peut pas dire qu'il se soit trompé...

>   jamai mon pays deviendra un pays d'arabes ! ils ont eu leur indépendance kil nous laisse la notre ! jme battrai jusqu'au bout contre les pu***n de boucaques

>   Pensez vous que ces gens, noirs et arabes sont intégrables dans leur majorité ?

>   Un bon arabe est un arabe mort.

>   Islam hors d'europe.

 

Par Moom\' - Publié dans : Notions capitales
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /Oct /2006 02:45
Selon  mon Hachette, le dictionnaire de notre temps [1991] (qui n'a plus rien de contemporain après 15 ans post-parution, soit dit en passant), la fidélité est un attachement constant. Deux mots, guère fort recherchés pour qualifier LA condition sine qua non au fonctionnement de bon nombre de relations. Point satisfaite, je cherche encore une signification plus convaincante, ou du moins des qualificatifs plus précis. Rien. Nada. Le néant complet. Certes, la signification serait pertinente en dehors du contexte conjugal ou relationnel, mais l'absence de précision est tout bonnement aberrante.

Soit les rédacteurs des dictionnaires sont des nigauds incapables de mettre à jour le sens d'un terme que la grande majorité a choisi d'employer différemment et/ou incapables de faire la différence entre "amour" et fidélité, soit nous nous trompons tous sur la signification du mot fidélité (et que visiblement, nous employerions hors de son diapason).

Les rédacteurs des dictionnaires n'ont pas à trop s'adapter à la masse, sinon, nous nous retrouverions avec des dictionnaires en langage SMS et des majuscules  ab hoc et ab hac. Toutefois, je décèle une grande nuance (une sacrée différence, même !) entre "attachement constant" et le sens usuel du mot fidélité. Le sens couramment utilisé de cette dernière serait le fait de ne pas tromper son/ sa partenaire. Le degré de ce qu'est une tromperie varie selon l'interprétation de chaque individu. Ça peut passer du simple regard trop éloquent à un acte sexuel autrement plus poussé.
 L'attachement constant, que la personne Lambda   appellerait "amour" n'implique pas la fidélité. De même que la fidélité n'est pas forcément causée par l'amour. Elle peut être causée également par un manque cruel d'occasions.

Quant à l'amour qui n'implique pas la fidélité, oui c'est envisageable. Pourquoi l'être humain veut que son compagnon ne lui soit qu'à lui ? Jalousie ? Possessivité ? Fierté ? Ou tout bonnement égoïsme ?

Si vouloir être fidèle à son partenaire est tout à fait légitime, exiger la fidélité de l'autre ne l'est pas. De quel droit imposer une ligne de conduite aussi stricte à son partenaire? Imposer un challenge d'ordre physique (et hormonal) à son partenaire pour la simple et bonne raison que l'infidélité est synonyme d'opprobre est abject.
L'amour, (je ne parle pas de l'Amour) c'est donner son coeur à une seule personne. Accessoirement, c'est également donner son corps à cette personne. Mais Diable! Pourquoi uniquement à cette personne? Est-ce sous-estimer la place dans le coeur que l'on a dans le coeur de la personne aimée que de lui demander de ne pas faire don de son enveloppe charnelle du corps à une tierce personne?  Est-ce un besoin incessant de preuves? Si doute et besoin de preuves il y a, Amour n'est pas. (De grâce, ne me sortez pas la citation débilissimeReverdy:  Il n'y a pas d'amour, juste des preuves d'amour, une vision plus dégradante et plus vulgarisante de l'Amour n'existe pas!)

Pour résumer, un gouffre sépare la fidélité (contexte conjugal) et l'attachement constant, selon nous ( moi et ma mentalité de merde).
Par Moom' - Publié dans : Notions capitales
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